Cahier 5 : Terminal Android, Java et Industrie, Mémoire d’un Licence Pro
Encore une fois, il m’aura fallu une longue période de réflexion pour savoir si je me devais et voulais poursuivre à publier mes travaux, mémoires de fins de cycle. Toujours dans la même dynamique que le cahier #4 sur mon mémoire de BTS1, j’attaque le pan du mémoire de stage de ma licence professionnelle en Sécurité Informatique et Logiciel en pays Chti à l’IUT2 de Lens !
Pourquoi chez les Chtis ? J’avais envie et besoin de sortir de ma Bourgogne native et de découvrir le monde. Lens, terre des corons (cœur sur toi Pierre Bachelet), pays des sangs et or m’a vu passer et m’a vu partir. Au delà de la nostalgie j’ai le souvenir de camarade de promotion extraordinaire et d’une solidarité incroyable.
Ma troisième année a été pour moi la croisée des chemins, un chemin de croix compliqué entre précarité étudiante, naufrage sentimental et une soif d’engloutir le monde dans sa totalité. Enfin bref, je vous raconte encore une fois ma vie et je pense que toi, vous lecteur n’en avait absolument rien à battre. Mais comme vous allez le lire plus bas dans la partie Avant-Propos cela devrait vous permettre de comprendre ma folie sur ce projet de fin de cycle.
Avant-Propos
Comme pour mon mémoire de BTS, l’ensemble de mon mémoire est repris en tant que tel. Je ne touche pas à son contenu. Les syntaxes et autres fautes d’orthographes resteront à la postérité. 🙂
Toutefois le rendu sera différent car il m’avait été demandé à l’époque de rendre un rapport de présentation d’entreprise de 20 pages et un rapport technique de 20 pages également. Tout document complémentaire devant être fournit en annexe. J’ai donc rendu en annexe un peu plus de 90 pages de rapport technique… (Je vous avais prévenu que j’étais un poil perdu et que je est un autre).
Bref, j’ai donc séparé les trois documents en trois sous parties. A noter que la partie annexe se lit plus comme un révérenciel que les volumes de 50 nuances de grey sous la couette à la frontale (faut bien avoir les mains libre pour tourner les pages non ? 🙂 ).
D’accord l’R, mais tu as bosser sur quoi ? Parce que là ta vie perso et ta lecture personnel… Sans vouloir te vexer, on en a rien à carrer 🙂
Alors, primo j’allais introduire la thématique, et non je n’ai pas lu 50 nuances de grey qui semble d’un ennui magistral à qui connait la réputation de nom des 120 jours de Sodome du Marquis de Sade (que je n’ai pas lu également).
Bref, la mission qui m’avait été donnée en entreprise était de développer une application en Java Natif sur une tablette Android industriel (les premières du marché) en lieu et place des terminaux embarqués Windows CE et Windows mobile 5.0 et 6.0. En 2013, Androïd commençait tout juste à percer et le monde industriel était encore ancré sous Windows en terme d’OS3.
Ce qui est drôle, c’est que dans un premier temps j’ai échoué en essayant d’implémenter RoR4 (Ruby on Rail) pour bifurquer sur Java. Et j’ai eu un déclic pendant ce stage, j’ai reçu l’illumination de St Isidore, j’ai compris le fonctionnement de la POO5. J’ai commencé à créer ma première architecture de base de donnée, ma première architecture logicielle à penser sécurité. J’ai commencé à devenir développeur, un bébé IT mais un vrai IT 🙂
Avant d’attaquer le vif du sujet, merci à toute l’équipe de KARELIS. Scantard et toujours dans la place avec maintenant bien 12 ans de plus…
Guide
- Partie 1 : Rapport de Synthèse
- Présentation de l’entreprise
- Partie 2 : Rapport Technique
- Présentation de la mission confié à l’étudiant
- Résumé d’activité de l’étudiant
- Partie 3 : Annexe Technique
- Détail des différentes implémentation JAVA
- Compréhension d’un environnement Industriel
Conclusion
D’avoir relu et reparcouru mes travaux de l’époque me fait un petit quelque chose. J’aurai pu faire tellement mieux et tellement plus simple maintenant… Avec le recul de 2026, soit 13 ans plus tard, aujourd’hui il est facile de développer une application sur les terminaux mobiles surtout à l’heure de l’IA6. De plus, la gestion des équipements mobiles par MDM7 permet d’augmenter le niveau de sécurité et de contraindre l’utilisateur à un usage stricte de l’application. Que dire de la sécurité ? Cet éternel jeu du chat et de la souris quant aux patchs et évolution des applications déployées ? Je suis heureux de voir l’évolution au cours de ces 13 dernières années dans ce domaine et que dans un sens je ne mettais pas trompé sur ma conclusion de l’époque quant à l’usage de JAVA en milieu industriel.
Quand à la sécurité ? Surtout ne faite rien de ce que j’ai fait !!! 😀 C’est de la m**de en barre. L’exposition du port 3306, l’usage de SHA1, les mots de passe en clair et ma petite back door. xD
Comme les anciens le disent si bien au village… Bref, je me marre comme pas possible devant mon amateurisme de l’époque qui à mes yeux faisait de moi un crack… Que c’est beau la naïveté !!!
Je travaillais comme ça quand mon patron m’a viré.
Les anciens du village de l’auteur
Mais il faut bien commencer quelque part non ? Et d’un autre côté, je me dis que pour l’époque j’étais un malade, un passionné du genre à se cramer les neurones sur des nuits blanches à boire plus que de raison pour arriver à résoudre un problème technique (aucun rapport mais psychologiquement je pensais que ça marchait… 😀 ).
Je revois le temps passé à sortir au bar avec la DRH et mon tuteur les Mardi et Jeudi soir. A manger du saucisson lyonnais et pommes de terre avec des artichauts cru. A déguster une bouteille de Nuits Saint-Georges 1929 avec toi Jean… Mais c’est aussi le temps passé à Lens à manger des frites au vinaigre, boire de la rince cochon au stade Bollaert (et pourtant je ne suis pas supporter et ne connait absolument rien au football…) 🙂

Certes la licence professionnelle ne m’aura pas permis d’accomplir mon rêve de devenir professeur car le système est mal fait et il n’est pas ou peu possible de faire à Master après un cursus professionnel. Toutefois il m’a permis de voir la société d’un autre œil et il n’est jamais trop tard pour transmettre et enseigner 🙂
Ce projet m’aura permis d’obtenir la note de 16/20 soit de mémoire la seconde place de la promotion. Néanmoins, je me suis posé la question sur le monde du développement. Est ce vraiment fait pour moi ? Suis je vraiment fait pour le monde du développement… Spoiler alerte, PAS DU TOUT ! <3 Mais ça, ça sera pour une autre chronique !
Le mot de la fin :
Je viens en short au boulot, me fait recadrer par la DRH. Je contre avec « Lui il a le droit ». La DRH contre le contre, « oui, mais lui c’est le CEO ». Jeu set & match dans tes carreaux mémé, deux minutes de gargarisme en néo-basque !
Erwan GUILLEMARD
